P-Del Casa

P-Del Casa

Entre histoire, mystère et fantastique, j’écris là où le réel commence à se fissurer.

P-Del Casa est un auteur français qui explore les frontières entre thriller, histoire et fantastique. Ses récits mêlent lieux réels, personnages marqués par leur passé et phénomènes qui bousculent les certitudes. Il travaille actuellement sur NOLA, un roman situé entre la Nouvelle-Orléans contemporaine et celle du XIXe siècle.

Présentation

Sous le nom de plume P-Del Casa, j’écris des romans dans lesquels l’histoire réelle rencontre le mystère et le fantastique. J’aime partir de lieux, de personnages ou d’événements ayant véritablement existé, puis construire autour d’eux une intrigue où la frontière entre passé et présent devient progressivement moins certaine.

Mon travail repose beaucoup sur la recherche documentaire, la construction des personnages et la cohérence de l’univers. Je cherche avant tout à créer des histoires immersives, dans lesquelles le lecteur peut entrer sans savoir exactement à quel moment le réel commence à basculer.

Je travaille actuellement sur NOLA, un roman dont l’intrigue prend racine à La Nouvelle-Orléans et fait dialoguer deux époques séparées par près de deux siècles. Histoire, disparitions, croyances, mémoire des lieux et phénomènes inexpliqués s’y entremêlent autour de personnages confrontés à des événements qui dépassent peu à peu leur compréhension.

NOLA est aujourd’hui en cours d’écriture et de réécriture. Il constitue le premier volet d’un univers que je souhaite développer au-delà de ce premier roman.

Livres de l’auteur

Aucun livre publié pour le moment.

Interview de l’auteur

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

J’écris depuis le plus jeune âge, avec une attirance particulière pour les récits où le réel finit par se fissurer. Sous le nom de P-Del Casa, je développe aujourd’hui des histoires mêlant fantastique, thriller, histoire et personnages confrontés à des événements qu’ils ne peuvent pas toujours expliquer. Mon projet principal est actuellement NOLA, un roman qui m’accompagne depuis plusieurs années.

Comment avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé très jeune, simplement par envie de raconter des histoires. Plus tard, je me suis pris au jeu des concours d’écriture, notamment ceux qui imposaient un thème ou une contrainte. J’aimais cette idée de partir de presque rien et de construire tout un récit autour. En 2018, un concours consacré à La Nouvelle-Orléans a ainsi donné naissance à la première version de NOLA. Le texte était alors très différent de ce qu’il est devenu aujourd’hui.

Qu’est-ce qui vous donne envie d’écrire ?

Le plaisir de partir d’une idée, parfois d’un simple détail, et de voir peu à peu apparaître un monde, des personnages et une histoire que je n’avais pas entièrement imaginés au départ. J’aime aussi provoquer chez le lecteur ce moment où quelque chose bascule : ce qui paraissait explicable quelques pages auparavant ne l’est soudain plus tout à fait. Et surtout, j’aime les personnages qui évoluent, se trompent, résistent et finissent par devenir beaucoup plus complexes que ce que j’avais prévu pour eux.

Quels genres littéraires aimez-vous écrire ?

Le fantastique reste mon territoire naturel, mais j’aime le mêler à d’autres genres. NOLA, par exemple, emprunte au thriller, au roman historique, au mystère et parfois au récit psychologique. Je préfère les frontières poreuses aux catégories trop strictes : lorsque l’histoire l’exige, je veux pouvoir passer du réel au surnaturel, de l’intime au suspense ou du présent au passé sans avoir à choisir une seule étiquette.

Quels auteurs ou œuvres vous ont particulièrement influencé ?

Mes influences viennent principalement d’auteurs dont j’apprécie autant l’univers que la manière de raconter. Stephen King m’a beaucoup marqué par sa façon d’introduire le fantastique dans des situations crédibles, mais aussi par la place qu’il accorde à ses personnages et à leurs failles. Maxime Chattam fait partie de mes auteurs favoris pour son sens du thriller, de l’atmosphère et de la tension.

George R. R. Martin m’inspire par la richesse de ses personnages, rarement totalement bons ou mauvais, et par sa capacité à construire des univers complexes où chaque décision peut avoir des conséquences inattendues. J’apprécie également beaucoup Dan Brown pour son rythme, ses énigmes et cette mécanique narrative qui pousse constamment à tourner la page.

Ce sont des influences très différentes, et c’est justement ce qui m’intéresse. Je ne cherche pas à reproduire leur écriture, mais je retrouve chez chacun des éléments qui correspondent à ce que j’aime moi-même construire : des personnages forts, du suspense, des zones d’ombre, un univers crédible et cette envie de maintenir le lecteur dans l’histoire jusqu’à la dernière page.

Comment naissent les idées de vos livres ?

Très souvent d’un détail. Un lieu, une image, un fait historique, une contrainte ou parfois une question : « Et si… ? » Ensuite, je tire sur le fil. NOLA est née ainsi d’un concours d’écriture consacré à La Nouvelle-Orléans. Ce qui devait être au départ un texte relativement court s’est transformé, au fil des années, en un univers beaucoup plus vaste. Les recherches historiques ont ensuite elles-mêmes fait naître de nouvelles scènes et parfois modifié ce que j’avais prévu.

Avez-vous une méthode ou un rituel d’écriture particulier ?

Je fonctionne beaucoup par construction et réécriture. Je peux écrire une histoire jusqu’à son terme, puis revenir longuement dessus pour approfondir les personnages, vérifier la cohérence et retravailler certaines scènes. Pour NOLA, la recherche documentaire occupe également une place importante : lieux, événements historiques, personnages réels, chronologie… Une découverte peut m’obliger à reprendre une scène entière. Je ne considère donc jamais une première version comme une version définitive. C’est souvent pendant les réécritures que le roman acquiert réellement sa profondeur.

Quels sont vos projets ou prochains livres ?

Mon projet principal reste aujourd’hui NOLA — La Neuvième Harmonie. Je veux avant tout mener ce roman jusqu’à une version dont je serai pleinement satisfait avant d’envisager sa publication. L’univers de NOLA ne devrait d’ailleurs pas s’arrêter à ce premier volet : plusieurs pistes sont déjà en place pour poursuivre l’histoire, et certains personnages ont encore beaucoup à raconter.

NOLA n’est cependant pas le premier roman que j’ai écrit. J’ai également dans mes tiroirs des textes plus anciens que j’aimerais reprendre un jour. Parmi eux, une histoire mêlant fantastique et science-fiction autour de l’Égypte, de son histoire et de ses mystères.

J’ai aussi envie d’explorer un univers très différent, avec un roman d’inspiration steampunk, où l’esthétique, la technologie, l’aventure et l’imaginaire auraient une place importante. C’est encore une piste en développement, mais c’est un genre qui m’attire depuis longtemps et dans lequel j’aimerais construire un univers à part entière.

Pour l’instant, ma priorité reste néanmoins NOLA. Je préfère aller au bout d’un univers, le travailler jusqu’à ce qu’il corresponde réellement à ce que j’avais en tête, avant d’ouvrir complètement la porte au suivant.

Quel message aimeriez-vous transmettre à vos lecteurs ?

Avant tout, j’aimerais qu’ils oublient pendant quelques heures qu’ils sont en train de lire. Qu’ils entrent dans l’histoire, qu’ils s’attachent aux personnages, qu’ils doutent avec eux et qu’ils aient parfois envie de tourner une page de plus alors qu’ils avaient prévu de s’arrêter. Si, une fois le livre refermé, certains personnages ou certaines questions continuent à les accompagner, alors l’histoire aura rempli son rôle.